Archimède

Pop Decennium, le nouvel album d’Archimède enregistré en live au printemps dernier, hisse de nouveau les frères Boisnard au sommet de la pop française. Un style que Nico et Fred revendiquent haut et fort depuis leurs débuts, dans le sillage de leur mentor, Jacques Dutronc, à qui ils rendent d’ailleurs hommage à l’occasion d’une nouvelle chanson dans laquelle ils dutronnent à loisir, au gré du verbe « Dutronner », donc, tout droit sorti du chapeau de Nico pour définir l’art de prendre son temps… voire de glander !
L’ADN du combo : pouvoir amuser, faire rire puis, l’instant d’après, toucher l’auditeur en plein cœur. C’est ce grand huit émotionnel qu’Archimède propose et défend brillamment sur scène, raison pour laquelle la critique a toujours plébiscité le duo (du Parisien à Télérama en passant par Libération ou le Figaro). Nommés deux fois aux Victoires de la musique, les deux frangins repartent cette fois sur les routes accompagnés de deux musiciens, aux fins de prêcher la bonne parole pop aux quatre coins de l’hexagone.

Joseph Chedid

L’histoire commence maintenant, page 33 : à 33 ans Joseph Chedid apparaît, avec SOURCE, sous son nom d’état civil. Fin du pseudonyme, il n’est plus qu’un artiste. Il s’est simplement donné le temps de devenir lui-même.

Il écrit, compose, chante, joue de multiples instruments (guitare, basse, batterie, piano, synthé…) et peint des toiles qui deviennent parfois les visuels de ses disques. Il ne se soustrait à aucune étape allant de la production à la distribution de sa musique. Il n’est pas pour autant un « control freak » et reste attentif, ouvert aux beaux hasards, aux heureux accidents qui enrichissent le processus créatif. Il laisse de l’air à ses chansons pour qu’elles respirent, prennent vie, s’envolent… et nous touchent.  

 

Johnny est mort

Tout sauf funeste, la musique de Johnny est mort célèbre avec liesse et entrain le flirt amoureux, les rêveries pastel et les parfums éthérés d’une jeunesse affamée d’aujourd’hui, d’hier ou de demain.

Ivres et décomplexées, les mélodies de ces trois garçons cultivent la simplicité et l’efficience, avec pour seul objectif celui de vous faire taper du pied et de vous entraîner, toujours un peu plus, dans le tourbillon coloré de leurs extravagances voraces et pleines de légèreté.